Cette association au Costa Rica s’occupe exclusivement des paresseux orphelins

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Mignons mais lents, les paresseux ne sont pas les animaux les plus agressifs du monde (c’est le moins qu’on puisse dire) et se retrouvent souvent victimes de prédateurs ou simplement de l’irruption de l’être humain dans son habitat naturel. Ce qui fait que beaucoup de jeunes paresseux finissent orphelins.

C’est le cas notamment au Costa Rica, où les Hommes empiètent régulièrement sur la forêt vierge du pays. Depuis 2013, Sam Trull vit au Costa Rica et s’occupe à secourir, soigner, réhabiliter et bien sûr relâcher dans la nature les paresseux orphelins. Pour cela, elle a fondé le Sloth Institute Costa Rica, un institut non-gouvernemental dont le but est donc de tout faire pour protéger cette espèce pas toujours hors de danger.

  • Sam raconte : « Je pense que ce que je préfère chez les paresseux est le fait qu’ils ne se mêlent pas aux autres. J’ai compris que le ‘cycle de la vie’ nécessitait toutes sortes d’espèces animales, des singes facétieux aux chats carnivores, sans vouloir froisser les animaux qui ont besoin de manger d’autres animaux pour survivre. Mais comment ne puis-je pas être attirée par une espèce qui ne fait que manger des feuilles, se relaxer au soleil et au vent ? En plus, ils ont un côté joueur et curieux, ce que les personnes un peu perplexes n’ont jamais remarqué et remarqueront jamais« .

    Elle explique également que le processus de réhabilitation des paresseux orphelins dans la nature est très lent et compliqué. Cela s’explique par le fait que, selon elle, il y a encore beaucoup de choses que l’on ignore sur le paresseux, son métabolisme, ses habitudes sociales, son instinct pour simplement les relâcher après une petite période d’acclimatation. Il faut savoir concrètement ce qu’apporte la mère paresseux à son petit lors de son enfance.







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