La junk-food pendant la grossesse favoriserait l’hyperactivité chez l’enfant

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Une alimentation équilibrée pauvre en produits transformés, sucre et matières grasses pendant la grossesse augmenterait les risques de troubles d’hyperactivité avec déficit de l’attention (TDAH) chez les enfants.

L’alimentation a un impact sur notre santé, mais aussi sur celles des enfants à naître. Les femmes enceintes qui ont une alimentation riche en gras en sucre et en produits transformés ont un risque plus élevé d’avoir un enfant hyperactif, selon les résultats d’une étude publié dans la revue médicale Journal of Child Psychology and Psychiatry .

Les chercheurs du King’s College of London au Royaume-Uni ont mené une étude avec 83 enfants qui montraient des troubles précoces du comportement ou des troubles hyperactifs et 81 enfants au tempérament plus calme pour comprendre les corrélations entre hyperactivité et alimentation de type industrielle riche en sucre et gras.

Les troubles d’hyperactivité avec déficit de l’attention (TDAH) concernent en France 3 et 5% des enfants d’âge scolaire et touchent plus fréquemment les garçons que les filles (2 à 3 garçons pour 1 fille).

L’alimentation pendant la grossesse protégerait les enfants de l’hyperactivité

En analysant les régimes alimentaires de leurs mères pendant la grossesse, les scientifiques ont remarqué que les enfants les plus à risque de troubles du comportement avaient été exposés in utero à une alimentation riches en produits industriels, transformés, gras et sucrés.

« Les résultats de l’étude ont montré qu’une mauvaise alimentation prénatale était associée à un gène, l’IGF2 », explique le Dr Edward Barker, auteur de l’étude.

Or, un taux élevé d’IGF2 a également été associé à des symptômes de TDAH plus élevés entre les âges de 7 et 13, mais seulement pour les enfants qui ont montré très rapidement des troubles du comportement.

«Ces résultats suggèrent qu’une alimentation saine prénatale peut diminuer les symptômes des TDAH et les problèmes de comportement chez les enfants. Il est encourageant de savoir que les facteurs de risque nutritionnels et épigénétiques peuvent être modifiés. Nous devons maintenant examiner les types plus spécifiques de l’alimentation. Par exemple, quelles matières grasses (les acides gras oméga-3, de poisson, les noix) manger pour le développement neuronal de l’enfant», conclut le Dr Baker.

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