Morgan Free­man : “le cannabis est la seule chose qui soulage ma maladie”

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Depuis plusieurs années, le comédien doit faire avec un mal qui le ronge et l’épuise : une fibromyalgie. Cette maladie s’ap­pa­rente à des poly­rhu­ma­tismes et implique en plus d’une fatigue physique et psychologique chronique, des douleurs diffuses permanentes. Et ce n’est pas tout, en 2008, Morgan Free­man a survécu à un grave accident de la route qui lui vaut encore aujourd’hui des séances de rééducation pour retrou­ver la mobi­lité, la force et la sensi­b­lité de son épaule, son bras et son coude gauche.

Pour tenir bon face à cette souf­france perma­nente, le comé­dien n’a qu’une solu­tion: le canna­bis.

“Je le mange, je le bois, je le fume, je le sniffe! (…) C’est la seule chose qui me soulage.”

Ce qui soulève la ques­tion de son opinion à propos de la léga­li­sa­tion de la marijuana. S’il est diffi­cile de ne pas faire preuve d’em­pa­thie quant à son cas, les argu­ments de Morgan Free­man ouvrent de nouvelles pers­pec­tives :

“On parle d’en­fants qui souffrent de crises d’épi­lep­sie, apai­sés par la marijuana, et peuvent ainsi retrou­ver une vie normale. J’y ai droit moi aussi.”

C’est grâce à sa première épouse, Jeanette, que l’ac­teur a décou­vert le canna­bis dans les années 1970, aujourd’­hui, il s’in­surge contre le juge­ment auquel ont droit les consom­ma­teurs :

« On vous dit ‘tu fumes ? Mec, t’es accro!’ « .

Or, il assure que la marijuana est ce qui lui permet de tenir, et formule un semblant d’es­poir en mettant en avant l’évo­lu­tion des moeurs :

“Main­te­nant, les gens ont compris que l’al­cool n’a aucun effet médi­cal, qu’un verre peut peut-être apai­ser, mais au bout de deux ou trois, c’est pire.”

ce qui, d’après lui, est diffé­rent avec le canna­bis.





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