Baies des incas biologiques : Les « baies d’or » des Andes, antioxydantes et protectrices !

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Nous vous présentons le plus exceptionnel des trésors andins : les baies des Incas Bio !

La baie des Incas est le fruit du sous-arbrisseau Physalis peruviana L., qui pousse entre ses fleurs jaunes de forme campanulée. La baie a une forme ovoïde d’environ deux centimètres de diamètre et pèse entre 4 et 9 grammes. Sa chair est juteuse et renferme 100 à 200 petites graines (1-3).

De par son apparence et sa structure interne, elle ressemble à une tomate cerise dont la couleur jaune-doré lui a valu le nom de « baie d’or ». Sa grande valeur réside sans aucun doute dans ses propriétés nutritionnelles exceptionnelles !

Les baies des Incas entières séchées ont une saveur douce et exotique rehaussée d’une pointe d’amertume. Idéales pour être consommées crues ou pour agrémenter les salades ou les plats cuisinés, elles apportent de manière agréable les antioxydants naturels indispensables pour l’organisme.

Origine

La baie des Incas est le fruit de la plante Physalis peruviana L., qui appartient à la famille des Solanacées (1).

Également appelée « coqueret du Pérou », « groseille du Cap », « cerise de terre », « baie d’Aguaymento », « goldenberry » ou encore « winter cherry » selon le pays où elle est consommée, tant son nom latin que ses appellations modernes se réfèrent à son origine, le Pérou, berceau de la grande civilisation précolombienne inca. Ce sous-arbrisseau pérenne à tige dressée pousse en effet depuis des siècles dans les Andes, zone tropicale en altitude.

Aujourd’hui, les baies des Incas sont consommées dans le monde entier, même si on les trouve principalement sur les marchés du Venezuela et du Chili. La Colombie reste toutefois son plus grand producteur et exportateur à travers le monde (2, 4, 5).

Histoire

Après la découverte des Amériques au XVe siècle, les Espagnols introduisirent les baies des Incas dans l’Ancien Monde et les premiers colons du Cap de Bonne-Espérance (Afrique du Sud) la cultivèrent sous le nom de « cap gooseberry » (1, 5). À Madagascar et au Rwanda, on continue à les consommer séchées pour traiter les infections urinaires chroniques (13).

On utilisait traditionnellement les baies des Incas dans la médecine péruvienne pour traiter des maladies telles que le cancer, le paludisme, l’asthme, l’hépatite ou encore la dermatite (6).

Dans certaines régions de Colombie, on leur attribue des propriétés médicinales, celles-ci permettant notamment de purifier le sang et de nettoyer les cataractes (7).

Composition

Les baies des Incas sont une source exceptionnelle de propriétés nutritionnelles. Elles contiennent des acides aminés essentiels (leucine, lysine et isoleucine), des acides gras polyinsaturés (acide linoléique et oléique) ainsi que des carotènes. Intéressante source de fibres, elles sont riches en vitamines (A, B, C, E et K) et en minéraux, tels que le phosphore, le potassium et surtout le fer (elles en contiennent entre 5 et 15 fois plus que les autres fruits) (2, 4).

Les baies des Incas sont de puissants antioxydants en raison de leur teneur élevée en composés phénoliques, en caroténoïdes et en vitamine C. Elles sont en outre composées de phytostérols (campestérol, alpha-sitostérol) qui contribuent à réduire le cholestérol, ainsi que de withanolides et de physalines, des composés stéroïdiens ayant des propriétés immunomodulatrices (2, 4, 8, 9, 14).

Bienfaits

Grâce à leur puissante action antioxydante, les baies des Incas ont de multiples propriétés bénéfiques pour la santé. La synergie de ses différents agents réducteurs leur confère un effet hépatoprotecteur, hypocholestérolémiant, antimicrobien et antitumoral.

De plus, les baies des Incas sont antiallergiques, anti-inflammatoires et antipyrétiques (elles permettent de faire baisser la fièvre) (2, 4, 9).

Les baies des Incas sont également riches en acide linoléique, un acide gras essentiel du groupe des oméga-6 (plus de 70 % de leurs acides gras). Grâce à cette teneur élevée, les baies des Incas sont un puissant protecteur cardiovasculaire (2).

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 Utilisation, dosage

Consommer 10 g de baies des Incas par jour. Les baies des Incas entières séchées peuvent agrémenter vos salades, plats cuisinés, boissons, desserts, sirops et confitures.

Études

Une thèse réalisée en 2014, dans laquelle différentes études liées à l’activité anticancéreuse des withanolides et des physalines présentes dans les baies des Incas ont été examinées, a conclu que ces deux substances réduisaient la croissance des cellules tumorales du colon, de la prostate et de la leucémie (10).

Différentes études ont montré que la consommation de baies des Incas contribuait à réguler la glycémie post-prandiale et la pression artérielle (11).

Lors de différents essais au cours desquels le test de Draize (test toxicologique) a été effectué, l’activité anti-inflammatoire de différents jus de Physalis peruviana L. concentrés a été constatée, bien que celle-ci ait été moyenne par rapport à certains médicaments anti-inflammatoires (12).

Références :

  1. Yahia, E. M. (Ed.). (2011). Postharvest Biology and Technology of Tropical and Subtropical Fruits: Fundamental Issues. Elsevier.
  2. Joshi, K., & Joshi, I. (2015). Nutritional composition and biological activities of rasbhari: an overview. International Journal of Recent Scientific7(11), 7508-7512.
  3. Márquez, c. J., Trillos, o., Cartagena, j. R., & cotes, j. M. (2009). Evaluación físico-química y sensorial de frutos de uchuva (Physalis peruviana L.). Vitae16(1), 42-48.
  4. Puente, L. A., Pinto-Muñoz, C. A., Castro, E. S., & Cortés, M. (2011). Physalis peruviana Linnaeus, the multiple properties of a highly functional fruit: A review. Food Research International44(7), 1733-1740.
  5. Duarte, O., & Paull, R. (2015). Exotic fruits and nuts of the new world. CABI.
  6. Perry, L. M., & Metzger, J. (1980). Medicinal plants of east and southeast Asia: attributed properties and uses. MIT press.
  7. Corporación Colombia Internacional, Universidad de los Andes y departamento de planeación nacional. Análisis internacional del sector hortofrutícola para Colombia. Editorial El Diseño. Bogotá. 1994.
  8. Gautam, S. K., Dwivedi, D. H., & Kumar, P. (2015). Preliminary studies on the bioactive phytochemicals in extract of Cape gooseberry (Physalis Peruviana L.) fruits and their Products. Journal of Pharmacognosy and Phytochemistry3(5), 93-95.
  9. Ramadan, M. F., & Mörsel, J. T. (2003). Oil goldenberry (Physalis peruviana L.). Journal of Agricultural and Food Chemistry51(4), 969-974.
  10. Vera Rosas, M. (2014). Tesis: Actividad anti-cancerígena de la especie Physalis peruviana, aguaymanto. Universidad Alas Peruanas.
  11. Rodríguez Ulloa, S. L., & Rodríguez Ulloa, E. M. (2007). Efecto de la ingesta de Physalis peruviana (aguaymanto) sobre la glicemia postprandial en adultos jóvenes. Revista Médica Vallejania4(1), 43-53.
  12. Franco, L. A., Matiz, G. E., Calle, J., Pinzón, R., & Ospina, L. F. (2007). Antiinflammatory activity of extracts and fractions obtained from Physalis peruviana L. calyces. Biomedica27(1), 110-115.
  13. Boullard, B. (2001). Plantes médicinales du monde: croyances et réalités. De Boeck Secundair.
  14. Aristizábal, A. (2013). Uchuva (Physalis peruviana L.): Estudio de su potencial aplicación en el desarrollo de alimentos con características funcionales (Doctoral dissertation, Tesis de Licenciatura. Corp. Univ. Lasall. Antioquia).

 

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